Sonatrach-ENI : Lancement d’un projet Photovoltaïque de 10MW

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  • Posted 20 March 2017
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La première pierre de la centrale photovoltaïque de champ Bir Rebaa (Ourgla),              a été déposée le 19 mars par les les PDG de Sonatrach Amine Mazouzi et de la multinationale italienne ENI, Claudio Descalzi, rapporte l’APS. D’une capacité estimée à 10 mégawatts (MW), cette centrale photovoltaïque entrera en service en décembre prochain.

L’exploitation de cette centrale sera assurée par la compagnie nationale Sontrach et L'Azienda Generale Italiana Petroli (Agip)n filiale du groupe ENI.

Ce projet prévoit l’utilisation de  32.000 panneaux solaires qui s’étendront sur une  superficie de 20 hectares mitoyenne à ce champ et permettra d’économiser l'équivalent de 6 millions  de m3 par an de gaz. Il sera accompagné de la mise en place à proximité de la future centrale d'un laboratoire de recherche "intelligent" dédié aux énergies renouvelables pour développer et tester de nouvelles technologies renouvelables dans les conditions réelles voire extrêmes du sud algérien.

 

Les investissements d’ENI en Algérie représentent 30% du total des investissements étrangers d’ENI

 

Lors de cette cérémonie, le Pdg de  la major pétro-gazière ENI,  Descalzi a rappelé que « depuis 2010, la compagnie Eni a investi en Algérie onze (11)  milliards d’euros dans les énergies fossiles et renouvelables, ce qui représente 30% des  investissements de cette compagnie italienne à l’étranger », rapporte la même source.  

En février 2016, l’Algérie a hissé les énergies renouvelables au rang de priorité nationale. Ce programme prévoit l’installation, à l’horizon 2030, d’une capacité de production d’électricité d’origine renouvelable de 22 GW, représentant une part de 37%. Un projet divisé sur deux phase : Une  phase de montée en régime  attenue être  2015 et 2020 (4,5 GW), et une autre de déploiement massif sur dix ans ( 2020-2030).

 

Le financement de cette transition énergétique  a toujours été présenté comme le défi  majeur dans un contexte de recule des recettes pétrolières algériennes sur l’année 2016(1,78 milliard de Dollars US de recettes des hydrocarbures), ce qui représente une baisse de de  9,55%  par rapport à 2015. Ces recettes pétrolières représentent  94,11% de l’ensemble des  recettes nationales de l’année dernière.

 

Le 23 février dernier, le directeur du Centre de développement des énergies renouvelables (CDER) M. Noureddine Yessaa, avait pourtant  rassuré en déclarant  que ce programme de transition énergétique « est à la portée de l’Algérie ».

 

Pour rappel, L'Algérie et l'Union Européenne (UE) ont signé, le 11 mars à Bruxelles, une convention portant financement du programme algérien de transition énergétique à hauteur de 10 millions d’euros. Une cette signature qui intervient deux jours après l’annonce du lancement prochain de sept appels d’offres relatifs au méga projet solaire -photovoltaïque de 4.025MW. Plusieurs centrales, d’une capacité de 100MW chacune, seront construites dans plusieurs wilayas du Sud et des Hauts Plateaux.

 

Aujourd’hui, l’Algérie dispose  d’une vingtaine de centrales de production d’énergies renouvelables réparties sur  16 wilayas, et dont la capacité totale est estimée 343 MW.

 

 

 

 

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