Guitouni fait le bilan de son secteur « Des indicateurs en hausse »

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  • Posted 04 August 2018

Le ministre de l’Énergie, Mustapha Guitouni, a indiqué lors d’une conférence-bilan consacrée le 12 juillet 2018, aux résultats de son secteur, que le groupe Sonatrach a enregistré un chiffre d’affaires à l’exportation de 16 milliards de dollars entre janvier et fin mai 2018, contre 14 milliards de dollars durant la même période de 2017, soit une hausse de 14,3 %. Concernant la fiscalité pétrolière, le ministre indiquera qu’elle a connu une progression de 20 %, atteignant 1 190 milliards de dinars à fin mai 2018 contre 995 milliards de dinars durant la même période de 2017. Il indiquera en outre que le groupe Sonatrach a réalisé 17 nouvelles découvertes à fin mai 2018 contre 14 à fin mai 2017. Pour ce qui est du bilan de l’année 2017, Mustapha Guitouni a précisé que les recettes des exportations pétrolières ont atteint 33,2 milliards de dollars en 2017, soit une augmentation de 19,1% par rapport à l’année 2016. Par ailleurs, 2,228 milliards de dinars ont été versés au Trésor public – selon le bilan présenté par le ministre aux cadres du secteur et à la presse – au titre de la fiscalité pétrolière contre 1,863 milliards de dinars en 2016, soit une augmentation de 20%. Le ministre a cependant reconnu que « durant l’année en cours une baisse de la production d’environ 35 000 barils par jour a été constatée au cours du premier trimestre en raison de travaux de maintenance des installations, et des plateformes pétrolières. Des travaux nécessaires pour préserver l’outil de production » .

Gaz de schiste : Pas d’exploitation avant 2030

Par ailleurs, dans ses réponses aux questions de la presse, Mustapha Guitouni a notamment indiqué que pour booster les investissements dans le secteur des hydrocarbures, la révision de la réglementation régissant le domaine minier algérien, s’avère incontournable. Il indiquera que la mouture du texte « sera prête au premier trimestre de 2019 » . Pour ce qui est de la question du gaz de schiste le ministre soulignera que « l’exploitation effective ne pourra se faire qu’à l’horizon 2030 », avec toutes les précautions sociales et environnementales nécessaires. L’option est cependant incontournable selon le premier responsable du secteur de l’énergie, qui relève la croissance importante de la consommation nationale, réduit au fil des ans la capacité du pays à exporter, ce qui rend nécessaires la recherche de nouvelles sources de production pour le futur. « Rien ne se fera sans l’accord de la population ou au détriment des intérêts du pays », a tenu cependant à ajouter le ministre.

 

 

 

 

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