« L’heure de l’Après Pétrole a sonné »

  • By Super User
  • In Chronique
  • Posted 01 March 2017

On n’a pas de pétrole, mais on a des idées » jamais cette expression n’a été aussi juste qu’en ces temps de crise. Apparue au tournant des années 70 après le 1er choc pétrolier, L’expression, repose la question toujours aussi brûlante du rôle du pétrole dans la bataille de l’énergie.

Depuis, le monde a connu d’autres crises, mais a également mené de très nombreuses recherches pour faire face à de nouvelles situations de rupture. 40 ans plus tard, la crise est installée sur un cycle long et affole les marchés. Alors que le pétrole a atteint son point bas, on voit bien que des économies de plusieurs pays se sont effondrées au Venezuela, Nigeria, Équateur et même dans les pays du golfe qui se serrent la ceinture pour la première fois de leur histoire.

Pour les pays consommateurs c’est du pain béni, tous profitent de cette embellie, tout en lorgnant sur de nouvelles découvertes « on shore » et « offshore », qu’elles soient conventionnelles ou non conventionnelles. En ce 21ème siècle, nous sommes au tournant d’une époque qui voit le pétrole décliner pour les uns, remplacé par de nouvelles énergies plus propres pour les autres.

Les politiques énergétiques et climatiques, les nouvelles technologies de l’énergie ont favorisé des investissements ambitieux pour de nouvelles découvertes. Le Bio-fuel et l’éthanol au brésil, le solaire et l’éolien en Europe du nord (Islande, suède et Norvège). En Afrique, le Kenya est aujourd’hui le premier exploitant de la géothermie. La chine a pris le virage vers les énergies renouvelables en étant le premier producteur de panneaux solaires au monde. Un petit pays comme Taiwan, a su tirer des avantages considérables de sa condition géographique et développer des applications d’énergie éolienne.

En Algérie, la stratégie énergétique est érigée en cause nationale. A l’écoute des experts par le truchement du CNES (conseil économique et social) qui joue un rôle très actif ces derniers mois, le gouvernement veut encourager les idées à émerger et à s’imposer.

« Le gouvernement devrait lancer davantage d’appels à projets avec des financements importants » disent les experts. « Il faut faire émerger de nouveaux modèles de consommation et proposer des stratégies pour le développement des énergies nouvelles ». Évoquant le contexte actuel, découlant de la chute des cours du pétrole, le premier ministre a assuré que le gouvernement a opté pour une dynamique nouvelle en vue de sortir le pays de sa dépendance vis à vis de la rente pétrolière.

Le message sibyllin que monsieur Abdelmalek Sellal a délivré dans une de ces récentes visites à l’intérieur du pays, rappelant que tous les revenus pétroliers ont servi au développement de grands projets et non pas à la recherche de la paix sociale est un aveu de taille. Voilà qui est dit, en espérant qu’il soit entendu.

On n’a pas de pétrole, mais on a des idées » jamais cette expression n’a été aussi juste qu’en ces temps de crise. Apparue au tournant des années 70 après le 1er choc pétrolier, L’expression, repose la question toujours aussi brûlante du rôle du pétrole dans la bataille de l’énergie.

Depuis, le monde a connu d’autres crises, mais a également mené de très nombreuses recherches pour faire face à de nouvelles situations de rupture. 40 ans plus tard, la crise est installée sur un cycle long et affole les marchés. Alors que le pétrole a atteint son point bas, on voit bien que des économies de plusieurs pays se sont effondrées au Venezuela, Nigeria, Équateur et même dans les pays du golfe qui se serrent la ceinture pour la première fois de leur histoire.

Pour les pays consommateurs c’est du pain béni, tous profitent de cette embellie, tout en lorgnant sur de nouvelles découvertes « on shore » et « offshore », qu’elles soient conventionnelles ou non conventionnelles. En ce 21ème siècle, nous sommes au tournant d’une époque qui voit le pétrole décliner pour les uns, remplacé par de nouvelles énergies plus propres pour les autres.

Les politiques énergétiques et climatiques, les nouvelles technologies de l’énergie ont favorisé des investissements ambitieux pour de nouvelles découvertes. Le Bio-fuel et l’éthanol au brésil, le solaire et l’éolien en Europe du nord (Islande, suède et Norvège). En Afrique, le Kenya est aujourd’hui le premier exploitant de la géothermie. La chine a pris le virage vers les énergies renouvelables en étant le premier producteur de panneaux solaires au monde. Un petit pays comme Taiwan, a su tirer des avantages considérables de sa condition géographique et développer des applications d’énergie éolienne.

En Algérie, la stratégie énergétique est érigée en cause nationale. A l’écoute des experts par le truchement du CNES (conseil économique et social) qui joue un rôle très actif ces derniers mois, le gouvernement veut encourager les idées à émerger et à s’imposer.

« Le gouvernement devrait lancer davantage d’appels à projets avec des financements importants » disent les experts. « Il faut faire émerger de nouveaux modèles de consommation et proposer des stratégies pour le développement des énergies nouvelles ». Évoquant le contexte actuel, découlant de la chute des cours du pétrole, le premier ministre a assuré que le gouvernement a opté pour une dynamique nouvelle en vue de sortir le pays de sa dépendance vis à vis de la rente pétrolière.

Le message sibyllin que monsieur Abdelmalek Sellal a délivré dans une de ces récentes visites à l’intérieur du pays, rappelant que tous les revenus pétroliers ont servi au développement de grands projets et non pas à la recherche de la paix sociale est un aveu de taille. Voilà qui est dit, en espérant qu’il soit entendu.

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