«climat»

  • By Super User
  • In Chronique
  • Posted 01 March 2017

Dans la lutte contre le réchauffement climatique, le secteur de l’aéronautique vient d’être cloué au pilori pour son indifférence envers l’environnement. Le secteur qui est porté par une forte croissance serait responsable de 2 % à 3 % des émissions de dioxyde de carbone sur la planète. Avec des avions de plus en plus grands, l’aviation civile a démontré une grande vivacité accompagnée d’une croissance exceptionnelle du nombre de passagers, le revers de la médaille est que le secteur aéronautique doit composer avec les enjeux environnementaux édictés en faveur du développement durable. Le secteur de l’aviation civile serait responsable de 4,9 % du réchauffement climatique.

C’est pourquoi l’action internationale contre les changements climatiques repose avec force l’équation de l’accroissement du trafic aérien et la nécessaire réduction des émissions de gaz à effet de serre. Le monoxyde de carbone qui résulte de la combustion incomplète de kérosène est la principale source de cette pollution. Il est principalement émis au sol lors du roulage et au décollage. Une fois libéré dans l’atmosphère, il s’oxyde pour former du carbone.

Le kérosène est le seul combustible d’origine fossile à ne pas être taxé, depuis la Convention internationale de Chicago en 1944. A l’origine cette exonération sur les vols internationaux devait profiter à l’aviation civile en vue de développer ses lignes aériennes commerciales. Ce qui aujourd’hui est d’une ampleur frénétique.

Dans la lutte contre le réchauffement climatique, le secteur de l’aéronautique vient d’être cloué au pilori pour son indifférence envers l’environnement. Le secteur qui est porté par une forte croissance serait responsable de 2 % à 3 % des émissions de dioxyde de carbone sur la planète. Avec des avions de plus en plus grands, l’aviation civile a démontré une grande vivacité accompagnée d’une croissance exceptionnelle du nombre de passagers, le revers de la médaille est que le secteur aéronautique doit composer avec les enjeux environnementaux édictés en faveur du développement durable. Le secteur de l’aviation civile serait responsable de 4,9 % du réchauffement climatique.

C’est pourquoi l’action internationale contre les changements climatiques repose avec force l’équation de l’accroissement du trafic aérien et la nécessaire réduction des émissions de gaz à effet de serre. Le monoxyde de carbone qui résulte de la combustion incomplète de kérosène est la principale source de cette pollution. Il est principalement émis au sol lors du roulage et au décollage. Une fois libéré dans l’atmosphère, il s’oxyde pour former du carbone.

Le kérosène est le seul combustible d’origine fossile à ne pas être taxé, depuis la Convention internationale de Chicago en 1944. A l’origine cette exonération sur les vols internationaux devait profiter à l’aviation civile en vue de développer ses lignes aériennes commerciales. Ce qui aujourd’hui est d’une ampleur frénétique.

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