Afrique, promesses et pauvreté

  • By Super User
  • In Chronique
  • Posted 01 March 2017

L’Afrique s’est invitée au G7 en Allemagne à travers le rapport de l’ONG Oxfam qui tire la sonnette d’alarme avec un mot d’ordre : « Parlons argent. » Oxfam a, en effet, dévoilé au début du mois de juin, la grande supercherie financière dont seraient responsables les multinationales des pays du G7 en Afrique. Chaque année, des milliards de dollars s’échappent de l’Afrique, privant les pays africains de recettes fiscales qui pourraient leur permettre de financer des services de santé et d’éducation et de bien d’autres opérations de développement. Selon Oxfam, multinationales et investisseurs basés dans les pays du G7 ont en 2010, escroqué l’Afrique de quelques 6 milliards de dollars avec l’une des formes d’évasion fiscale privilégiée c’est-à-dire la manipulation des prix de transfert (transactions financières internes aux groupes). Oxfam s’est basée sur un récent rapport du Groupe de haut niveau, présidé par Thabo Mbeki, ex-président d’Afrique du Sud, chargé d’enquêter sur les flux financiers illicites en provenance d’Afrique. Le document évalue à 37 milliards d’euros les sommes non déclarées aux trésors publics africains. Tous stratagèmes d’optimisation confondus, le rapport évalue qu’au total, les pays africains perdraient, chaque année, quelque 200 milliards d’euros ce qui correspond à 4 % du PIB du continent. En raison d’une demande mondiale de ressources naturelles toujours plus forte et du développement des exportations de matières premières ainsi que du tourisme, l’Afrique a été le continent le plus dynamique au monde, affichant le taux de croissance moyen annuel de +5 %. L’agro-industrie, les télécommunications et les industries extractives sont des secteurs de première importance pour les pays africains. Mais en dépit de toute cette croissance d’une Afrique en plein essor, le continent demeure gangrené par la pauvreté et les inégalités.

L’Afrique s’est invitée au G7 en Allemagne à travers le rapport de l’ONG Oxfam qui tire la sonnette d’alarme avec un mot d’ordre : « Parlons argent. » Oxfam a, en effet, dévoilé au début du mois de juin, la grande supercherie financière dont seraient responsables les multinationales des pays du G7 en Afrique. Chaque année, des milliards de dollars s’échappent de l’Afrique, privant les pays africains de recettes fiscales qui pourraient leur permettre de financer des services de santé et d’éducation et de bien d’autres opérations de développement. Selon Oxfam, multinationales et investisseurs basés dans les pays du G7 ont en 2010, escroqué l’Afrique de quelques 6 milliards de dollars avec l’une des formes d’évasion fiscale privilégiée c’est-à-dire la manipulation des prix de transfert (transactions financières internes aux groupes). Oxfam s’est basée sur un récent rapport du Groupe de haut niveau, présidé par Thabo Mbeki, ex-président d’Afrique du Sud, chargé d’enquêter sur les flux financiers illicites en provenance d’Afrique. Le document évalue à 37 milliards d’euros les sommes non déclarées aux trésors publics africains. Tous stratagèmes d’optimisation confondus, le rapport évalue qu’au total, les pays africains perdraient, chaque année, quelque 200 milliards d’euros ce qui correspond à 4 % du PIB du continent. En raison d’une demande mondiale de ressources naturelles toujours plus forte et du développement des exportations de matières premières ainsi que du tourisme, l’Afrique a été le continent le plus dynamique au monde, affichant le taux de croissance moyen annuel de +5 %. L’agro-industrie, les télécommunications et les industries extractives sont des secteurs de première importance pour les pays africains. Mais en dépit de toute cette croissance d’une Afrique en plein essor, le continent demeure gangrené par la pauvreté et les inégalités.

 

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