Ahmed Mechraoui Expert-consultant « Il est urgent de retrouver le rythme des investissements »

 Depuis la chute du prix du baril en 2014, l'industrie des hydrocarbures a été touchée par un manque d'investissements qui a provoqué un ralentissement des activités d'exploration avec les conséquences sur le renouvellement des réserves à l'échelle mondiale des retards dans le développement de nouveaux projets. Les conséquences sur les sociétés pétrolières et sur les sociétés de services dans certains cas.

 

Dans ce contexte, Sonatrach pour toute la société dans un loyer au loyer moyen de louer à 16 millions de dollars par an, dans les plans d'avant la crise, à 10 millions de dollars en moyenne pour le prochain quinquennal du PDG Sonatrach. En termes d'investissement pour 2017, les réalisations sont tombées à l'extérieur 8,1 milliards de dollars.

Plus globalement, l'évolution du secteur pétrolier en Algérie s'est caractérisé, beaucoup plus, par des effets internes que par une mesure mondiale dans la mesure où l'on constate:

- L'arrêt des appels d'offres pour l'attrition de nouveaux projets, le dernier remonte à début 2014. Il est logique d'imputer l'arrêt des investissements étrangers dans l'amont pétrolier du baril de pétrole, à un contexte plus global. - Une augmentation de la consommation nationale qui a été multipliée par 4 entre 1980 et 2016, et qui s'est fait au détriment des exportations.

- Une diminution des exportations de 2005 à 2015. Ce n'est qu'en 2016 que les exportations ont retrouvé leur croissance avec un gain de 10 millions de TEP de plus par rapport à 2015. Avec des exportations qui ont atteint 110, 6 millions de Tep en 2016, l'Algérie reste très loin des 145,3 millions de Tep exportés en 2005.

Le manque d'investissements va se traduire, l'inévitabilité, la réduction du niveau des réserves du pays et le manque de capacités de production. Il est urgent de trouver le rythme des investissements nécessaires au secteur pétrolier Algérien.

À propos de ces évolutions, quelles sont les exigences à prendre en charge?


Maîtriser la consommation nationale à travers:

- La responsabilité pour les économies d'énergie à tous les niveaux. La vérité des prix pourrait être le moyen le plus efficace pour le développement du réflexe d'économiser l'énergie. Ceci pourrait faire l'objet d'une stratégie pour la concrétisation de cet objectif à moyen terme. Les subventions peuvent être accordées aux citoyens sous d'autres formes, réduction d'impôt ou augmentation de salaire à titre d'exemple.

- Le développement de l'efficacité énergétique à grande échelle. En faire une exigence pour la délivrance du permis de construire par exemple. Encourager la mutation vers l'efficacité énergétique par des avantages inté- ressants pour les citoyens et pour les entreprises.

- La généralisation de l'utilisation des énergies renouvelables, de l'appel aux citoyens et de l'aide à l'entretien des moyens de production d'électricité et d'eau chaude pour leurs besoins propres.

Les économies d'énergie et les éner- gies permettent de réduire le nombre de consommateurs dans leurs réserves fossiles pour répondre aux besoins de la demande nationale et de la possibilité de l'exportateur à la suite de la transformation de   l'économie Algérienne de faire sortir le pays de la dépendance des hydrocarbures. 

Relancer l'investissement étranger dans l'amont pétrolier.

Dans le cadre de la loi sur les hydrocarbures, la Sonatrach peut avoir des ores et des déjà opter pour des cessions d'intérêts dans des projets d'exploration pour des blocs dans sa possession ou même des projets de développement de gisement qui n'ont pas pas encore de plans de développement. En Algérie, où là-bas, la contribution du partenariat n'est plus sur le plan, notamment sur le plan de l'augmentation des réserves et celle de la capacité de production. Sur un rappel les découvertes réalisées dans le bassin de Berkine qui ont augmenté les réserves du pays dans les années 90. 

 

Comment faire pour assurer l'attractivité du secteur?


L'attractivité du secteur sur deux paramètres, l'impact de la fiscalité sur les investisseurs et le climat des affaires.

 Pour ce qui est de la fiscalité pétrolière il ya lieu de rappeler qu'il existe en Algérie deux régimes fiscaux qui sont applicables selon le contrat se trouve sous l'égide de la loi 86-14 ousousceluidelaloi05-07:

- La première, consacrée par la loi 86-14, comprend l'exonération totale de l'investisseur étranger des droits et taxes prévus par cette loi.

La responsabilité de l'accomplisseur de tous les droits et taxes dans le cadre de cette loi reste unique de Sonatrach.

- Taxe sur les revenus, Taxe sur les revenus, Redevance, taxe superficiaire, Taxe sur les revenus pétroliers (TRP) et autres taxes et impôts directs sur les résultats (ICR).

Il va de soi que les étrangers étrangers préfèrent le régime fiscal de la loi 86-14. Revenir à ce régime serait certainement bien perçu par l'industrie.

Qu'en est-il du climat des affaires?

Pour ce qui est du climat des affaires,  Il est important d'installer la confiance et surtout d'avoir un climat de dialogue qui favorise les décisions dans les délais et les tribunaux, loin des soupçons. Tous les départements    ministériels sont concernés par les autorisations (Alnaft, l'ARH), par les visas, par les permis de travail, par l'al- légement des procédures douanières ou autres. 

Le climat des affaires c'est aussi l'application stricte des lois par tous et sans exception, ce qui n'est malheureusement pas le cas aujourd'hui.

Sur invitation les contributions à la relance de l'amont pétrolier. Qu'en est-il du privé national?

Le privé national a, en toujours, alors ignorer alors cette disposition à la capacité de louer, ainsi que le titre aux communications étrangères, au retour du carburant pétrolier.

Promulgation de la Loi 05 - 07 sur les hydrocarbures, le privé national dispose des mêmes dispositions que les lois sur les étrangers (Sonatrach 51%) dans les opérations pétrolières en qualité d'investisseur ou d'opérateur. Dans la réalité, le droit national du droit de se présenter comme investisseur. Il faut que ce soit pour être partie prenante dans un contrat l'investisseur privé doit être parrainé soit par Sonatrach soit par une société étrangère sinon sa pré-qualification en tant que tel ne sert strictement rien.Il est également possible que, pour être accepté dans la qualité de l'opérateur, le privé national doit se conformer aux exigences d'Alnaft pour obtenir une pré-qualification et être autorisé à participer aux appels d'offres. Malheureusement, sur ne peut pas obtenir une pré-qualification en qualité d' opérateur. Même en qualité d'investisseur, sans l'accord de Sonatrach ou de celui d'une société étrangère pour faire partie du contrat, il ne peut jamais être partie prenante dans un contrat de l'amont pétrolier. La loi existe depuis 13 ans et pourtant aucun privé est   partie prenante dans un contrat de l'amont pétrolier.

Donc, les procédures ne jouent pas en faveur du privé algérien ...

Avec les procédures d'Alnaft, l'Algérie est en train de perdre des opportunités d'investissement dans l'amont pétrolier. 

 

Aujourd'hui, d'autres sont des pays: en dehors de leurs pays étrangers et de leurs pays étrangers, sauf la Sonatrach qui doit avoir une limite et leurs investissements pour s'adapter à un développement difficile.

Quels sont les avantages qu'il ya lieu de proposer dans ce cadre?

Le privé Algérien ne demandera cer- tainement pas d'avantages que ceux prévus par la loi, par contre il a besoin de reconnaissance et surtout d'encouragements.

Le secteur privé national pourrait être présent dans toute la chaîne pétrolière, le consultant simple à l'opérateur au niveau d'un passage en passant par des sociétés de services spécialisés dans le fourrage, la sismique, la modélisation etc. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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